Affiche du film Zibilla ou la Vie zébrée (Programme)
Affiche du film Zibilla ou la Vie zébrée (Programme)

Zibilla ou la Vie zébrée (Programme)

2019 49 minutes Couleur 13 novembre 2019
Tous publics

Un film de Isabelle Favez

Un programme de trois courts métrages : «Tout la haut». Une famille girafe visite une forêt pour les vacances. Un girafon se perd et rencontre les animaux, mais rapidement un écureuil acariâtre remet en cause son intégration auprès de ses nouveaux amis. - «Le dernier jour d'automne». Des animaux de la forêt rassemblent secrètement des pièces de vélos abandonnés dans l’intention de construire des véhicules adaptés à leur gabarit. Une grande course se prépare avant l’arrivée de l’hiver ! - «Zibilla ou la vie zébrée». Zibilla, jeune zèbre adoptée par des parents chevaux, subit des moqueries dans sa nouvelle école. Elle en vient à détester ses rayures ! Quand on lui vole son doudou, ni une ni deux, elle part à sa recherche et l’aventure commence…

Un programme de trois courts métrages : «Tout la haut». Une famille girafe visite une forêt pour les vacances. Un girafon se perd et rencontre les animaux, mais rapidement un écureuil acariâtre remet en cause son intégration auprès de ses nouveaux amis. - «Le dernier jour d'automne». Des animaux de la forêt rassemblent secrètement des pièces de vélos abandonnés dans l’intention de construire des véhicules adaptés à leur gabarit. Une grande course se prépare avant l’arrivée de l’hiver ! - «Zibilla ou la vie zébrée». Zibilla, jeune zèbre adoptée par des parents chevaux, subit des moqueries dans sa nouvelle école. Elle en vient à détester ses rayures ! Quand on lui vole son doudou, ni une ni deux, elle part à sa recherche et l’aventure commence…

Autour du film

Zibilla ou la vie Zébrée est un programme de trois courts métrages d’animation pour le jeune public. Si les deux premiers segments ne déméritent pas, je m’attacherai au troisième, le plus long, qui donne le titre au programme et que je trouve excellent.

Zibilla, une petite zèbre orpheline, est adoptée par un couple de chevaux. Le jour de son entrée à l’école, elle doit faire face aux railleries de ses camarades qui se moquent de sa différence : elle est rayée.

Le message est clair puisqu’il s’agit de montrer que chaque être a droit au respect, peu importe son aspect. Cependant, le discours n’est jamais appuyé et  les choses se font « naturellement » dans le film. Enfin, malgré le fait que nous sommes en présence d’animaux, l’atmosphère de la  classe de Zibilla est particulièrement bien rendue en quelques plans, et semble tout à fait rendre compte d’une classe que nous pourrions trouver dans n’importe quelle école de France.  Par ailleurs, et sans en avoir l’air, la réalisatrice évoque d’une façon touchante le sort des animaux des cirques. Un joli travail de sensibilisation.

C’est aussi le scénario très original qui a soulevé mon enthousiasme. En effet, rien n’est prévisible, l’histoire retombe sur ses pieds sans que l’on ait anticipé le chemin pris par la réalisatrice pour y parvenir. Cela participe à un vrai suspens qui capte l’attention du spectateur. De plus, l’histoire est drôle, et l’on prend beaucoup de plaisir à la regarder.

Subtil, drôle, et passionnant Zibilla mérite qu’on entraine sa progéniture au cinéma.

L.S.

Générique

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