Affiche du film Mobile Homes
Affiche du film Mobile Homes

Mobile Homes

2017 108 minutes Couleur 04 avril 2018
Tous publics

Un film de Vladimir de Fontenay

A la frontière du Canada et des Etats-Unis, Ali et Evan, un jeune couple de marginaux, survivent en vendant de la drogue et des coqs de combat, surveillés par Bone, le fils de la jeune femme, âgé de 8 ans. L'enfant est à la fois un fardeau pour sa mère et son beau-père, mais également une caution qui leur permet de partir d'un restaurant sans payer et sans trop attirer l'attention. Souvent mis en danger à cause des combines d'Evan, Bone frôle la mort. Sa mère décide de le protéger et de quitter son amant toxique. La mère et le fils rencontrent le gérant d'un parc de mobiles homes et c'est le début d'une nouvelle vie au sein d'une communautée hippie...

A la frontière du Canada et des Etats-Unis, Ali et Evan, un jeune couple de marginaux, survivent en vendant de la drogue et des coqs de combat, surveillés par Bone, le fils de la jeune femme, âgé de 8 ans. L'enfant est à la fois un fardeau pour sa mère et son beau-père, mais également une caution qui leur permet de partir d'un restaurant sans payer et sans trop attirer l'attention. Souvent mis en danger à cause des combines d'Evan, Bone frôle la mort. Sa mère décide de le protéger et de quitter son amant toxique. La mère et le fils rencontrent le gérant d'un parc de mobiles homes et c'est le début d'une nouvelle vie au sein d'une communautée hippie...

Autour du film

   Peu de mots échangés dans ce film organique, mais beaucoup de coups et d'étreintes. C’est qu’il s’agit moins de vivre que de survivre pour Ali (Imogen Poots), très jeune mère d’un fils de huit ans (Frank Oulton), et son petit ami aussi économiquement instable qu’elle (Callum Keith Rennie). Le trio, qui rêverait de vivre d’amour et d’eau fraîche mais qui doit aussi s’assurer d’un toit et d’une pitance quotidiens, est saisi dans ses pérégrinations à la frontière étatsuno-canadienne par une caméra aussi mobile que lui, capturant au plus près ses joies, ses doutes, ses colères. Cette prise de vue remuante, au propre comme au figuré, n’est pas pour autant énervée. Le réalisateur Vladimir de Fontenay sait créer des bulles contemplatives dans lesquelles il capte, sur la planante musique de Matthew Otto, les incomparables moments de magie inhérents à une vie d’aventure. Le talent de ses interprètes, tous sublimes, fait le reste du charme de cette poignante odyssée de déclassés canadiens.

F.L.

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Générique

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